La co-production mise en place avec Talweg production se poursuit.
Un troisième voyage de repérages en Colombie a eu lieu en mai-juin 2017 (Cali et région du Cauca) permettant d'explorer de nouvelles pistes pour la partie rurale du projet.
"Après les armes" fait partie des projets retenus en Juillet pour l'obtention de l'aide au développement de la région Occitanie.
Plus d'infos sur le film
mardi 29 août 2017
vendredi 17 mars 2017
"Après les armes", en développement
APRES LES ARMES, un projet de film documentaire de Maria Isabel Ospina et Iñès Compan
De prochains repérages en Colombie sont programmé en Avril-Mai.
Le projet a été sélectionné pour participer à la plateforme Cinéma en Développement dans le cadre du Festival Cine Latino 2017, dont le focus est "Cali"!
Plus d'infos
Synopsis
En 1964, des paysans
colombiens prennent les armes et entrent en résistance dans la jungle, donnant
ainsi naissance aux FARC. 50 ans plus tard, les guérilleros en sortent pour
rendre les armes et entamer un processus de paix mettant fin à un conflit ayant
provoqué 260.000 morts et 6,9 millions de déplacés.
Nous abordons ce passage
de la guerre à la paix par le prisme de la reconstruction en se basant sur
trois histoires : des anciens guérilleros ou paramilitaires qui essaient
de réintégrer la société civile ; une prothésiste qui reconstitue des
parties de visage détruites pendant la guerre ; des paysans déplacés qui
reviennent sur leurs terres avec l’espoir de vivre dignement de leurs cultures
licites.
Le film se prend à rêver
que cette ère soit celle de la régénération d’un visage plus serein pour le
pays. Mais partis politiques conservateurs, grands propriétaires terriens,
narco trafiquants et multinationales font encore partie du décor…
Entre blessures intimes
et collectives, reconstruction du corps physique et du corps social, ce film se
construira par touches, au travers des fragments d’histoires qui se répondront
entre elles. Leur mise en miroir aura un effet kaléidoscopique et dressera
ainsi un portrait de la Colombie en ce temps de post-conflit.
Trois décors : la jungle
urbaine de Cali, la zone rurale du Cauca (un des épicentres du conflit armé),
et l’atelier de la prothésiste, propice à un traitement symbolique et surréaliste.
Le film s’articule au
présent au fil de la dramaturgie de reconstruction de nos personnages, en
perpétuelle projection vers l’avenir. Mais le passé sera convoqué à travers
récits et archives, pour mesurer l’ampleur du chantier de cette reconstruction.
Intentions des réalisatrices
Alors que de nouveaux combattants
ne cessent d’apparaître sur l’échiquier mondial, la Colombie, qui connaît la
plus vieille guérilla en Occident, fait figure d’exception en entamant un
processus de paix. C’est sur ce pays que nous ferons converger nos 2 regards :
celui d’une réalisatrice colombienne qui a toujours connu une situation de
guerre dans son pays, et celui d’une réalisatrice française qui, jusque-là, n’a
pas vécu de guerre dans le sien. Et nous interrogerons ce processus, car la
paix, il faut la créer, elle ne naît pas naturellement du vide laissé par la
guerre.
samedi 7 janvier 2017
2017, en route vers la paix...
« Ce qu’il
faut maintenant, c’est passer du dernier jour de guerre au premier jour de
paix. Car ceci ne se fait pas naturellement, comme on passe du jour à la nuit,
du samedi au dimanche. La paix, il faut la créer : elle ne naît pas
naturellement du vide laissé par la guerre »
visionner "2017, en route vers la paix"
visionner "2017, en route vers la paix"
L'association a décidé d'accompagner le projet
de film documentaire "Après les armes, chroniques d’une paix annoncée", co-réalisé par Maria Isabel Ospina et Iñès
Compan.
A l’issue de leurs premiers
repérages en Mai-Juin, elles ont obtenu la subvention “aide à la réécriture” de
la Région Occitanie.
Un 2éme séjour en Novembre leur a
permis d'avancer sur les dramaturgies envisageables...
En 2017, l’objectif est de développer le film en trouvant la stratégie de coproduction adaptée, respectant la liberté de ton et de forme 🎬
Parallèlement, nous continuerons nos programmations documentaires dans les cinémas toulousains ou dans d’autres lieux alternatifs!
Si vous voulez nous soutenir ou nous rejoindre dans
nos démarches de création et de diffusion, n’hésitez pas!
jeudi 1 septembre 2016
Lancement du projet "Après les armes"
APRÈS LES
ARMES
(chroniques
d’une paix annoncée)
Un long-métrage documentaire
réalisé par María Isabel Ospina et Iñès Compan
Synopsis :
En Colombie, d’ex-combattants des groupes armés illicites ont choisi de renaitre dans la société civile après avoir laissé les armes. Ils participent aujourd’hui à la construction de la paix.
Margarita, spécialiste en prothèses faciales, reconstruit les gueules cassées des victimes de la violence du pays.
La Colombie, brisée par plus de 50 ans de guerre, veut croire en sa reconstruction.
Margarita, spécialiste en prothèses faciales, reconstruit les gueules cassées des victimes de la violence du pays.
La Colombie, brisée par plus de 50 ans de guerre, veut croire en sa reconstruction.
L'association lance ce projet!
Des repérages complémentaires sont prévus avant fin 2016... et le film devrait se développer en 2017.
Début de la note d'intentions croisées…
« Ce qu’il faut
maintenant, c’est passer du dernier jour de guerre au premier jour de paix. Car
ceci ne se fait pas naturellement, comme on passe du jour à la nuit, du samedi
au dimanche. La paix, il faut la créer : elle ne naît pas naturellement du vide
laissé par la guerre »[1]
Depuis les vagues récentes d’attaques
terroristes revendiquées par l’Etat islamique en France et à l’étranger, force
est de constater que les tragédies guerrières qui rythment le quotidien des
pays arabes déstabilisés (Syrie, Yémen, Irak, Egypte…) s’invitent de plus en
plus fréquemment sur notre territoire.
Ajoutons à ce sombre tableau les conflits qui
se dessinent aux frontières de l’Europe (Ukraine et Turquie) pour conclure que
nous vivons une conjoncture qui ne tend pas vers la paix.
Qu’ils soient kamikazes djihadistes,
combattants chiites, peshmergas
kurdes, soldats de milice irakienne ou
pilotes de rafale… de nouveaux guerriers apparaissent chaque jour. Au prétexte d’appartenances identitaires à
défendre, d’ennemis à combattre, d’idéaux à imposer, le fantasme de
« prendre les armes » devient une réalité.
Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique,
le pays qui connaît la plus vieille
guérilla en Occident s’apprête au contraire, sous l’égide de l’ONU, à
finaliser des accords de paix et de
désarmement !
Le 23 juin 2016, la Colombie connaît un jour « historique » : le gouvernement signe
avec les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie) un accord sur un
cessez-le-feu bilatéral définitif et le désarmement de la rébellion.
Préalable déterminant pour entamer un
processus de paix visant le dénouement d’un conflit de plus de 50 ans, ayant
provoqué 260.000 morts, 45.000 disparus et 6,9 millions de déplacés depuis son
déclenchement en 1964.
C’est sur ce pays « entre guerre et paix »
que nous ferons converger nos deux regards : celui d’une réalisatrice
colombienne qui a toujours connu une situation de guerre dans son pays et celui
d’une réalisatrice française qui, jusque-là, n’a pas vécu de guerre dans le
sien.
mardi 19 janvier 2016
"Du vent dans le voile" aux jeudis du doc (Cumav 65) le 28/01
CUMAV 65 et le LALANO présentent
LES JEUDIS DU DOC -
LE DOCUMENTAIRE C'EST DU CINEMA
DU VENT DANS LE VOILE (52mn, 2002),
un film d'Iñès Compan
Jeudi 28 Janvier 2016 - 20h45 - Cinéma Le Lalano à Lalanne/Trie
En présence de la réalisatrice
Plus d'infos sur le film
Note sur le film - Janvier 2015 - Iñès Compan
« En l’an 2000, je partais au
Yémen (alors défini comme l’”Arabie heureuse” dans nombreuses brochures
touristiques) dans le but d’explorer ce territoire inconnu qui me fascinait
depuis longtemps. Le 11 septembre n’avait pas encore existé et Al
Qaida ne remplissait pas les pages des journaux.
« Du vent dans le voile » est
le fruit de 6 mois d’immersion dans ce pays complexe au sein duquel je pus
rencontrer quelques femmes rebelles incarnant un printemps yéménite avant
l’heure. Alors que ces dernières revendiquaient leur liberté d’expression dans
la sphère publique, une influence contraire importée d’Arabie Saoudite
s’immisçait sournoisement dans la société.
Sans le savoir, j’assistais aux prémices
d’une nouvelle histoire dont le point d’orgue du 11 septembre n’était que le
début d’une redéfinition de la géopolitique mondiale.
Revenir sur ce film après les événements
de Janvier 2015 et dans le contexte d’islamophobie montante me semble
nécessaire pour interroger nos stéréotypes occidentaux sur le voile et pour
essayer de mieux connaître la culture du Yémen, pays devenu malgré lui au
centre de l’actualité du moment. »
lundi 4 janvier 2016
Lumières sur 2016!
Nos meilleurs vœux pour cette nouvelle
année!
Avec encore plus de conviction, nous souhaitons continuer
à montrer des films qui invitent à l'empathie, à la tolérance. Continuer à
déconstruire les peurs infondées, à transgresser des frontières insensées.
Explorons des formes variées qui nous remplissent
d'émotion et de désir d'engagement. Découvrons des univers inconnus et
inspirants, re-découvrons des univers que nous croyions connaître. Donnons
priorité aux regards sensibles qui éclairent le monde.
Ouvrons les yeux en 2016!
« Derrière les images, derrière la vision, derrière l’histoire,
derrière la grammaire de la narration et la grammaire de l’image, il y a
quelque chose dont le cinéma peut vous offrir l’expérience en de très
rares occasions : vous touchez alors une vérité plus profonde. Ça
n’arrive pas très souvent, ça arrive en poésie. » Werner Herzog. Manuel de survie, entretien avec Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau, Capricci, 2008.
"La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder." Victor Hugo.
Le bulletin d'adhésion 2016 est disponible...
Merci encore pour votre soutien!
Projection/débat "Un toit sur la tête" à l'Utopia Tournefeuille le 12 janvier
en présence du réalisateur Olivier Cousin et des membres des collectifs GPS et CEDIS
A
Toulouse, face au désengagement de l'Etat en matière de logement
social, un collectif de travailleurs sociaux s'investit au quotidien
pour une société plus équitable et plus solidaire. Ce film est le récit
de leur
expérience engagée et originale pour loger 150 personnes à la rue.
Trouveront-ils un toit pour ces 30 familles? Comment sortir du cycle
infernal des expulsions? La désobéissance n’est-elle pas parfois une stratégie justifiée en réponse au
manque de moyens ?
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